Racine, lettres aux intimes


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l'association Jean Racine et son terroir et Le Petit théâtre de Montgobert

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« Racine, lettres aux intimes »



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La lettre qu'adresse Jean Racine à sa sœur, Marie Rivière, date du 8 septembre 1697. Elle donne un aperçu des relations entre le frère et la sœur.
Racine assure à sa sœur qu’il continue à suivre avec attention l’affaire de son beau-frère Antoine Rivière qui a perdu une charge que Racine s’ingénie à lui faire recouvrer.

Le manuscrit de cette lettre est au musée Jean-Racine.

Bérénice (acte IV, scène 5) : la Séparation

Durée : 7mn30s

En 1670, Racine a tout juste 30 ans. Il est le jeune tragédien dont la Cour et le public ont remarqué Andromaque (1667) et Britannicus (1669), mais Pierre Corneille, de 33 ans son aîné, n’a pas encore dit son dernier mot dans le théâtre français. Aussi Racine saisit-il avec sa nouvelle pièce « Bérénice » l’occasion d’affirmer vigoureusement sa conception du théâtre tragique.
La légende veut qu’Henriette d’Angleterre, duchesse d’Orléans et première épouse de Monsieur, donc belle-sœur du Roi, aurait soumis aux deux poètes le même sujet de Bérénice, à charge pour chacun de le traiter à sa façon. Une sorte de compétition en quelque sorte. En réalité, il est plus probable que Racine, informé de l’intention de Corneille d’écrire sur ce sujet, ait voulu le doubler en vue d’une confrontation véritable, dont le seul public serait juge.
Il atteignit son but. La pièce de Corneille eut un succès d’estime (malgré toute la qualité de cette pièce), celle de Racine fut un nouveau triomphe. La quasi-unanimité des critiques et du public, Mme de Sévigné en tête, se rangea aussitôt derrière Racine !
La « Bérénice » de Racine fut jouée à l’Hôtel de Bourgogne le 21 novembre 1670, le « Tite et Bérénice » de Corneille, huit jours plus tard, le 28 novembre au Palais-Royal par la troupe de Molière.

Stances à Parthénice (1662)

Durée : 5 mn

On suppose que Jean Racine a écrit ces Stances à Parthénice en 1662 pendant son séjour à Uzès. Il a alors 22 ans. Parthénice était le nom poétique que le jeune abbé Le Vasseur donnait à mademoiselle Lucrèce.
Ces vers sont dans le goût du temps ; ils se ressouviennent de Corneille, notamment le premier quatrain et de Tristan l’Hermite ; mais, parmi leur artifice, ils ne sont pas sans tendresse ni sans grâce...

Andromaque, les fureurs d'Oreste (1667)

Durée : 5mn 55s

Quand Jean Racine écrit Andromaque, en 1667, il n’a pas encore 28 ans.
L’ancien code d’honneur « à la romaine » des pièces de Corneille commence cependant à être dépassé, et Jean Racine le sent : dans la fougue de sa jeunesse, il veut donc affirmer ses talents par d’autres choix. Andromaque, sa troisième pièce, sera un coup de tonnerre sur la scène dramatique de l’époque.


Pour aller plus loin : Andromaque de Jean Racine (nombreuses éditions)


Lettre de Jean Racine
à Jean de La Fontaine (11 novembre 1661)


durée : 7 mn
Ce deuxième texte est la première lettre écrite d’Uzès parmi les 24 lettres conservées. Racine y raconte son voyage d’une quinzaine de jours de Paris à Uzès où il vient s’installer chez son oncle, le père Antoine Sconin, vicaire général et official, dans l’espoir d’y obtenir un bénéfice ecclésiastique.

Elle est adressée à Jean de La Fontaine, son aîné de dix-huit ans. Ils se connaissent depuis quelques temps, par le cercle familial. L’épouse de La Fontaine, Marie Héricart, est en effet une lointaine parente de la famille Racine. On peut toujours voir sa maison à La Ferté-Milon.

Pour aller plus loin : Jean Racine, Lettres d’Uzès, édition du tricentenaire par Jean Dubu, 1963.

Lettre de Jean Racine à l'abbé François Le Vasseur
(26 janvier 1661)

durée : 3mn 45s

Cette première lettre est écrite de "Babylone" à Paris (c'est-à-dire rue de la Fresnaye, future rue de Babylone, à l'emplacement des futures Missions étrangères)  où Racine séjournait pour conduire et surveiller des travaux d'aménagement de l'hôtel de Luynes.

La lettre date du 26 janvier 1661. Racine y évoque ses activités de surveillant des travaux et ses lectures. Elle est adressée à un ami et peut-être lointain parent de Nicolas Vitart, l'abbé François Le Vasseur.

En 1671, celui-ci sera nommé titulaire du prieuré-cure d'Oulchy-le-Château (Aisne).


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